Votre témoignage
Ma belle soeur est décedée d'un cancer du sein, non detecté à temps. Son traitement a couté plus de vingt cinq millions. Et ceux qui n'ont pas ce moyen,que deviendra leur malade?
Proposition de solution
L'Etats, Organisations Internationales doivent mettre un moyen à la disposition de la communauté international et les pays sous developpés
Votre témoignage
Après le décés de notre petite maman, en juillet 2008, je me suis retrouvée seule à affronter la souffrance, le déserpoir, et la solitude, aucun médecin qui avait jusque là suivi ma chère maman ne m'a rappelée, malgré les messages laissés ; le corps médical était totalement inexistant et j'en suis fortement décue ; maman aussi le serait, elle avait placé tant d'espoir dans son médecin, tant d'admiration, j'en ai un peu honte pour lui , pour eux.
Proposition de solution
l'accompagnement du malade oui, mais la famille , après ?
Votre témoignage
Accompagante deux ans auprès de mon mari qui est décédé d'un adénomome carcinome du cardia ( personne exposée auprès de produits cancérigènes dans la fonction publique), son voeu était que la recherche avance , j'essaie d'apporter mon aide à la ligue contre le cancer de ma région, en vendant des calendriers, en frabriquant des petits travaux manuels pour les vendre au marché de noël et en préparant un spectacle pour le mois de février, avec tous les bénévoles de mon canton et avec l'antenne locale du comité de ma région
Proposition de solution
Faire connaitre un peu plus toutes les activités que propose la ligue, pas assez d'informations en milieu hospitalier. Faire connaitre les associations afin d'aider les malades et leur famille.
Votre témoignage
Opérée en urgence en Hopîtal Public pour un cancer du colon en 2007, ma première victoire a été d'obtenir des médecins une réponse précise sur ma maladie. Je comprends tout à fait et je respecte le fait que le milieux médical soit attentif à chaque patient, ce qui a été le cas, certains malades préfererons ignorer la réalité de leur maladie et d'autres non. Je suis dans ce dernier cas : j'ai besoin de connaître la réalité aussi dure qu'elle puisse être à accepter, si je l'ignore le doute s'installe et alors je ne suis pas coopérative dans la mesure de ce que je peux faire. Chirurgiens, médecins, infirmiers, femmes et hommes, ont été efficaces, compétents, humains et je les en remercie.
Proposition de solution
Développer une formation en psychologie pour les médecins afin qu'ils soient plus à l'aise pour expliquer à leur patient les différentes possibilité d'évolution du cancer dont il est atteint ; car la parole libère.
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on m'a découvert un carcinome bronchique en 2004, ablation du lobe supérieur droit, chimiothérapie,radiothérapie.j'ai été opéré également d'une métastase cérébrale+radiothérapie,j'ai fait une rechute au mois d'octobre 2008 et de nouveau réopéré au meme endroit,on va me refaire des scéances de radiothérapie.je vie en concubinage et 4 enfants a charge et je touche une pension d'invalidité de 648 euros par mois.je pense qu'il ne faut pas etre malade.
Proposition de solution
je pense que les pensions d'invalidité devraient etre rediscuté car on a pas demandé a etre malade.c'est une maladie deja tres dure a vivre alors je crois qu'il serait bien qu'on soient aidé psychologiquement et matériellement.
Votre témoignage
Le cancer est un fléau aussi tabou que la lèpre l'était en son temps. La société préfère faire l'autruche, et exclure les "cancéreux" de ses rangs. Or, la maladie ne touche pas que des personnes âgées à la retraite. Pour ma part, j'ai 42 ans (39 ans la première fois) et me demande comment à l'avenir poursuivre une vie professionnelle normale et éviter la discrimination au travail.
Proposition de solution
Pour ma part, j'essaye de partager mes sentiments face à la maladie en écrivant et en publiant une partie de mes textes sur un blog, --- Une manière de toucher les "autres", les bien-portants et de les sensibiliser au sujet.
Votre témoignage
Ma soeur est décédée d'un cancer du sein en 2000 à l'âge de 29 ans, car la maladie n'a pas été décelée à temps car trop jeune pour avoir un cancer à 24 ans??. Elle a été très courageuse, jusqu'à son dernier souffle elle s'est battue contre son cancer. Moi j'ai eu un cancer du sein en 2006, sur le coup j'ai eu un choc, mais la rapidité avec laquelle j'ai été prise en charge par les specialistes, je n'ai pas eu le temps de vraiment realiser que j'étais dejà opérer. J'ai subi une masectomie avec curage totale des glanglions, aprés l'operation j'etais soulagée, le mal était parti. J'ai vu une psychologue 1 jour aprés mon operation, c'est là que j'ai craqué mais pas en ce qui concerne mon operation mais le décès de ma soeur. Je n'ai jamais accepté sa maladie, sa mort, je n'ai pas encore fait, à ce jour, mon deuil. Cela peut paraitre absurde mais j'aurai l'impression de vouloir l'oublier et je ne veux pas oublier les erreurs que sa gynécologue a faite en ne lui prescrivant pas une mammographie car trop jeune à 24ans pour avoir un cancer du sein?! Elle est resté 1an avec pour prescription de la pommade à se passer sur le sein. Quand elle est allée voir un cancerologue, il etait trop tard. C'est pour ca que je me bat aujourd'hui avec les specialistes, pour qu'à la moindre inquiétude de ma part, il me prescrive les examens necessaires et que mes enfants aussi bien fille que garcon soient surveillés de près car ils ne sont pas à l'abri. En ce qui me concerne, ma famille m'a été d'un grand soutien ainsi que dans mon milieu professionnel. Pour eux, je suis courageuse, exemplaire. C'est ce que je vous souhaite à vous toutes et tous touchés de près ou de loin par cette maladie. Elle s'est battue contre son cancer
Proposition de solution
Insister au près des specialistes, de votre medecin traitant pour qu'il vous prescrive les examens necessaires. N'ayez pas peur de faire ses examens,ils peuvent vous sauver la vie.
Votre témoignage
Je travaille dans un centre de médecine nucléaire dans lequel nous recevons beaucoup de patients atteints du cancer. J'ai mis en place un présentoir avec différentes brochures que je commande à la ligue entre autre.J'ai réalisé également une plaquette avec les numéros utiles (la ligue, réseau de l'oise, etc) également disponible sur notre site internet. Je me suis également approcher du Comité de l'Oise pour avoir la permance de leur psychologue.
Proposition de solution
Votre témoignage
J'ai été touché par un cancer du colon il y a 6 ans. J'essaye modestement d'apporter le soutien aux autres de par mon expérience. Visite d'opérés dans les établissements (Stomisé contact), cela réussi fort bien.
Proposition de solution
Faire connaitre les associations qui apportent leurs concours dans le domaine du cancer. La meilleure "réclame " serait, à mon avis dans les milieux hospitaliers : chirurgien, oncologue, etc...
Votre témoignage
J'ai eu un cancer du sein en 2004, deux ans plus tard des métasthases sur la colonne vertébrale, j'ai eu une cimentoplastie des lombaires, de longs mois de convalescence. Je suis encore sous traitement, chimio et erceptine, cela fait quatre ans que je me bats et que j'essaie de positiver. Il y a eu de gros progrés dans les traitements, ce qui amène plus de confort, j'ai la chance d'être soignée à ----- à Bordeaux, centre de recherche et de traitement contre le cancer. Tout est fait pour rassurer le malade et lui apporter le plus de confort et de réconfort. Par contre malgré ma relative liberté de parole face à la maladie, je constate que le mot fait peur, j'ai même perdu des amis qui m'ont laissée tomber ou manifeste de l'indifférence face à mes problèmes comme si je n'avais qu'une simple grippe.Je sais que je ne guérirai pas mais j'espère avoir quelques années devant moi pour voir grandir ma fille.
Proposition de solution
Le choix de l'établissement est très important pour la suite du traitement, il faut avoir une relation de confiance avec son cancérologue.Le mien est très attentif à mon moral, et respecte mes choix, même si mes résultats d'analyse ne sont pas toujours satisfaisants, il constate ma forme générale et adapte son traitement. Beaucoup de gens refusent d'aller à ---- parce que le mot cancer est omniprésent (mon père atteint du même mal a refusé d'y aller.) Il ne faut pas hésiter à exprimer notre mal être auprès de nos proches, la maladie ne doit pas être un tabou dans la famille.
Votre témoignage
J'ai 44 ans un cancer du larynx, déclaré en mai 2005 dont j'ai dû subir l'ablation en deux opérations en juillet et septembre 2005. Après 6 mois d'hospitalisation et 1 mois de rééducation vocale car il ne faut pas perdre de vue que même sans cordes vocales nous pouvons reparler. << Cela s'appelle la voix œsophagienne>>. Ha le regard des gens ! Regard ou mentalité ? ? Que faut-il changer en premier? Pour mon cas, j'ai une prothèse respiratoire sur le cou (c'est une pièce cylindrique métallique avec un filtre en mousse) ce qui fait que le regard des personnes que je croise se fixe sur mon cou car je ne dissimule pas la prothèse derrière un foulard ou un col de chemise. Et là je dois dire que je peux voir non pas l'étonnement mais plutôt la peur dans les yeux. Alors je riposte par le plus beau des mes sourires ce qui fait que la réponse de la personne que je croise est un petit sourire. Déjà là je vois que le regard des gens change un peu. C'est déjà une petite partie de gagner face à la peur ! Amitié à tous ---
Proposition de solution
Pour les personnes qui ont un cancer, qui parlent de suivi psychologique après les soins. Je leur recommande de se renseigner au prés de leur ligue départementale, pour savoir si il y a un groupe de parole non loin de chez eux. Car grand nombre de malades peuvent y trouver une écoute et un réconfort . Et ne pas oublier : Avec ou sans handicap la vie et belle et vaut le coup d'être vécue. Amitié à tous ---
Votre témoignage
J'ai eu un cancer du sein en 2002 : opération, chimiothérapie, radiothérapie, tout cela a duré durant un an 1/2, seulement au point de vue traitement. Malheureusement, je travaillais en profession libérale en publicité. J'étais dans l'impossibilité de continuer mon travail puisque je travaillais toute seule, mon mari ayant son emploi de son côté et c'était pas le moment de le perdre. Ne pouvant pas m'occuper de tous les papiers administratifs, et dieu sait s'ils sont nombreux, je peux dire que j'ai été HARCELEE PAR LES SERVICES PUBLICS (IMPOTS TVA , URSSAF , etc... ). De plus, les pénalités je ne vous en parle même pas. C'est une HONTE de s'acharner sur les gens comme cela, quand on connaît leur problème surtout concernant la santé. Je peux vous dire que je n'en suis pas encore remise. Cela continue puisque je suis toujours en période de rémission , en effet nous sommes 4 dans la même famillle à être atteints de ce mal horrible, donc le suivi est plus long. Ce que je voudrais dire c'est qu'à partir du moment où vous dites à l'administration que vous avez un cancer, qu'elle vous "foute " la paix et ne rajoute pas ce genre de problèmes. J'ai cotoyé plein d'autres personnes qui avaient les mêmes, eux ils s'en foutent s'il leur arrive ce genre de problèmes les services administratifs leurs foutront la paix . Je reste marquée par tout cela et regrette d'avoir été traitée de la sorte, ils ne prennent en aucun cas en considération vos problèmes.
Proposition de solution
Eventuellement que, quand on déclare une telle maladie, les services de l'état ( urssaf, tva , impôts bilans etc... ) soient décalés du début de la maladie au moment où vous reprenez votre travail. Je ne vous dis pas le nombre de pénalités que cela m'a coûté , des ATD (avis à tiers détenteur) en pagaille . Quand vous travaillez pour un patron ou pour l'état, tout cela est pris en compte. Vous n'avez donc pas tous ces problèmes à supporter en plus de la maladie.
Votre témoignage
j'ai été touchée par le cancer à 40 ans avec rechute, je me suis battue pour ma fille de 7 ans, je m'en suis sortie. J'ai voulu reprendre le travail en mi temps thérapeutique, pas de visite par la medecine du travail ( je ne savais pas qu'il fallait leur accord ) mon employeur a été infecte, j'ai cassé mon mi temps thérapeutique du fait de la jalousie et des reflexions. J'ai essayé de tenir deux mois mais la fatigue à été trop importante, j'ai du me mettre à mi temps à mon compte. J'ai tout perdu sur ma future retraite, l'amour de mon travail, et puis j'ai fait une dépression. Je ne supportais pas : pour devoir poursuivre mes traitements de supplier ma direction, des accords d'absence. Depuis je suis en invalidité, et j'ai encore eu beaucoup d'autres soucis de santé, un autre cancer.
Proposition de solution
Revoir la réintroduction dans le milieu du travail, faire connaître aux malades, leurs droits, ce n'est pas un retour apres un rhume. Que le malade soit pris en charge, moralement et qu'il ne soit pas seul à se débrouiller dans les démarches, car là j'ai baissé les bras.
Votre témoignage
Moi-même atteinte d'un cancer du sein, j'ai eu l'ablation en septembre 2007. On est seule face à cette maladie.
Proposition de solution
On devrait être plus soutenue, plus entourée, pas laissée seule après que les traitements soient terminés.
Votre témoignage
J'ai eu un cancer du sein en 2006, aujourd'hui j'ai 21 ans. En l'espace de 3 ans, il y a 30% de cas de cancers en plus. Je m'en suis sortie mais ce n'est pas forcément le cas de ceux qui avaient un lit installés dans les couloirs de l'hopital, car oui nous sommes nombreux et c'est la galère pour loger les gens dans l'hosto! Ce n'est pas normal du tout et je tiens à exprimer ma colère. C'est déjà dur de soigner cette m**** alors si en plus on attend des heeuures dans le couloir...
Sinon merci au personnel qui est formidable, une chance!
Proposition de solution
Il faut arrêter de fermer les yeux sur ce qui se passe. PERSONNE n'est a l'abri et quand vous prenez votre voiture vous ne pensez peut etre pas que vous polluez mais le jour où ça vous tombera dessus vous serez peut etre concernés, mais ça sera trop tard. Faîtes marcher vos neurones et écoutez votre coeur un peu!
Votre témoignage
Mon épouse ayant souffert du cancer des seins s'est rétrouvée toute seule abandonnée de ses parents. Le seul soutien venait de moi car les gens pensent que c'est une maladie contagieuse et honteuse, refuse même de partager son repas avec le malade.
Proposition de solution
Sensibiliser suffisament pour un soutien moral de tous les instants, respecter son traitement et ses rendez-vous médicaux, savoir rassurer le malade en lui faisant savoir qu'il a le même droit que les plus viables et que cela est une maladie comme toutes les autres.
Votre témoignage
En 1994, j'ai subi l'ablation du sein gauche. En 1995, récidive dans le sein droit puis évidement du sein avec reconstruction mammaire. Depuis, j'ai des contrôles tous les ans. Début mars 2008, après une échographie mammaire incomplète j'ai décelé un kyste suite à une auto palpation du sein droit, je suis retournée aussitôt au laboratoire mi mars pour une nouvelle exploration. Au finale : cancer et ablation du sein droit en juin 2008.
Proposition de solution
Une échographie mammaire sur des implants doit être pratiquée minutieusement, en prenant le temps nécessaire sans oubllier ne serait-ce qu'une parcelle des seins. La patiente doit rester très vigilente pendant la pratique de l'examen.
Votre témoignage
Je suis psychanalyste et j'ai travaillé en milieu hospitalier, j'ai également un cabinet en ville. Après l'hopital les malades sont "lâchés", le libéral est souvent trop cher et ne sort pas de l'isolement, les réseaux proposent trop peu d'entretiens.
Proposition de solution
Je viens de créer une association, qui a pour objet d'accueillir en ville les malades, quelque soit le moment de leur maladie et le temps qu'il leur faut, leur entourage et leurs soignants dans des groupes formés autour d'un(e) psychanalyste et d'accueillant(e)s ayant connu le cancer et fait un travail thérapeutique.
Votre témoignage
Pour avoir été face au cancer de mon mari et lutter avec lui pendant 2 ans, pour finir par le perdre il y a 1 mois, je sais ce que c'est.
Proposition de solution
Etre proche du malade, le soulager le plus possible des tracas administratifs (prise des rendez-vous, admissions hospitalières), le rassurer, quand il perd espoir, être forte pour lui, mais ce n'est pas facile, il faut beaucoup de courage et de volonté.
Votre témoignage
Pour avoir été face au cancer dans ma famille il y a quelques années et de nouveau ces derniers temps mon activité professionnelle a évoluée. Je suis estheticienne hospitalière.
Proposition de solution
Je travaille avec une association qui offre des soins aux personnes hospitalisées. Recemment j'ai ouvert une cabine d'esthetique, 10 % de chaque soin est mis de coté pour permettre de réaliser un soin en milieu hospitalier pour des personnes atteintes de cancer. Rester femme dans ces moments, retrouver l'estime de soi, créer une petite parenthèse dans une journée longue et sans couleurs, pouvoir parler. Tout ceci me confirme l'utilité de l'esthétique en cancérologie.
Votre témoignage
Maman en colère: un fils de 20ans, son rêve, être gendarme. Il a réussi, quelques mois plus tard, on apprend qu'il a un cancer des ganglions. Chimio, radiotherapie, en 8 mois il est en rémission et là, on le vire réformé pour infirmité. J'ai écris partout : à Mr CHIRAC, à Mr SARKOSY, à Mme alliot marie qui a l'époque était la ministre de mon fils. On m'a juste répondu qu'on s'occupait de son dossier. Résultat, réformé, dehors sans logement, ni argent! Qu'aurait-il fait si nous, ses parents, nous n'avions pas été là. Depuis, il travaille dans une usine en 3/8 et là, il n'est pas infirme. La discrimination existe en France, arrêtons de nous voiler la face et aidons nos enfants malades à faire face à tous. Celà, car ce n'est pas le gouvernement qui les aidera. Il faut se débrouiller seul dans ces épreuves de la vie.
Proposition de solution
Votre témoignage
Bonjour également. J'ai commencé avec un cancer du sein en 2001, opération, radiothérapie, récidive en 2004, mastectomie chimiothérapie. A nouveau cette année, récidive cancer localisé, je viens de finir mon traitement de chimio, la radiothérapie n'est pas possible, je garde espoir tout de même avec une grande lassitude et une très grande fatigue. Côté professionnel, j'ai eu un reclassement professionnel de ce côté là ça va, mes collègues me soutiennent vraiment; c est dejà ca. Mais il reste encore très tabou ce mot "cancer", mal perçu, aussi bien aupres de la famille que des amies. C'est à nous de nous montrer toujours forte comme si tout allait bien;;; comment j'ai pas bien compris tout va bien;;; laisser moi rire au moins une fois ,,, "humour",,, Pour ma part je continue de me battre mais on a le droit de baisser les bras , et d avoir des baisses de moral. Que ceux qui disent que c'est facile à gérer, qu ils viennent le dire haut et fort ;;; je viens de finir ma derniere chimio ;;; houpiiiiiiii
Proposition de solution
Toujours plus de dialogue, avoir un soutien psychologique pendant et apres les soins, ainsi qu'avec la famille. Car on a le droit de se sentir larguer. Je souhaiterais assister aux conférences.
Votre témoignage
l'hospitalisation de mon epouse dans un service de cancerologie. Est on au 19e siècle?
Comment l'AP-HP peut elle tolerer ça?
Et le CHSCT de l'hopital, et le CLIN... et la direction... et les medecins?
Pourquoi ces services sont ils souvent honteux ou tabous eux memes?
Cette medecine ou ces soins sont ils moins dignes que d'autres?
Cercle viciuex : peu de moyens, trop de travail, de moins en moins attractif pour les personnels, une triste situation.
Un point d'optimisme, un service recent , digne, humain, respectueux des patients en Province.
Proposition de solution
envoyer un journaliste, une télé dans les services de cancérologie ?
Votre témoignage
Un cancer du sein : opération,chimio et radiothérapie en 2006. Un arrêt maladie de 3 mois seulement, ma manière de lutter contre la maladie. Un poste de direction à l'éducation nationale il a fallut que je me batte face aux autorités pour prouver que j'étais capable d'assumer mes fonctions mais c'est dur de se battre contre les préjugés et d'assumer la suite d'un cancer psychologiquement. C'est sûr qu'on ne peut pas assurer être guéri mais c'est à nous de gérer ce problème. En nous mettant l'étiquette "cancer" on est hors circuit vite fait. Il faut prouver que tout va bien, ne pas montrer ses doutes, ses craintes. Pourtant d'avoir cette épée de Damoclès nous donne une autre approche de la vie: on sait quel prix elle a et peut-être c'est notre richesse.
Proposition de solution
Parler davantage de gens qui sont guéris à long terme pour montrer qu'on peut s'en sortir; avoir un suivi psychologique après les soins.
Votre témoignage
J'ai laissé un message hier mais je voulais ajouter ceci: le mot cancer fait peur et il reste tabou alors, à nous malades du cancer de dédramatiser et de rester positifs.
Proposition de solution
Je me suis engagée comme bénévole: j'organise des campagnes de prévention et j'anime un groupe de convivialité mensuellement. J'épaule des familles dont les enfants sont atteints du cancer et je vais à la rencontre des élèves infirmières.
Voyez-vous, cela me renforce davantage dans le combat de la maladie et voir autour de soi qu'il y a pire, je dis souvent "ouvrez vos yeux, vos oreilles et votre coeur". La vie est totalement différente .
Votre témoignage
J'ai été atteinte d'un cancer du sein en décembre 2000, j'ai eu une chimio et une radiothérapie, je me suis battu et je me bat encore au niveau financier.
Proposition de solution
Nous aider au niveau emploi, je suis encore capable de travailler à 53 ans !
Votre témoignage
OUI C'EST ENCORE UN SUJET TABOU BEAUCOUP DE PERSONNES QUI ONT LA MALADIE N'OSENT PAS EN PARLER. LES GENS NE SE SENTENT PAS CONCERNES QUAND ILS NE SONT PAS ATTEINTS PAR LA MALADIE OU L'UN DE LEURS PROCHES.
Proposition de solution
Votre témoignage
J'ai eu un cancer en 92, dont je suis guéri et pour lequel j'ai été bien soigné. J'ai été opéré et suis mutilé de la voix depuis 16 ans.
Proposition de solution
Je suis aujourd'hui membre de la Ligue et actif :- je visite les nouveaux opérés pour leur expliquer la rééducation, c'est une action ponctuelle- J'agis dans les IFSI (formation des infirmiers) via 30 interventions de 3h sur : la formation, l'information et l'éducation sur le handicap à l'aide d'un CD rom co-créé par la Ligue.- J'ai aussi participé à l'élaboration du plan cancer.
Votre témoignage
J'ai 15 ans d'ancienneté. Lorsque je suis tombée malade, ma société, un des plus importants établissements bancaires du marché français et aujourd'hui première banque européenne, m'a demandé un courrier comme quoi je ne reprendrai pas mon poste pour me remplacer. A mon retour, toutes mes notes, et affaires professionnelles avaient été jetées, car mises dans un sac poubelle pour dégager le bureau. Ne souhaitant pas reprendre une activité commerciale pendant ma période de rémission, j'avais demandé à prendre un poste "moins pressurisé" pour ensuite reprendre une activité normale. Les dits postes ont été pouvus dans la semaine, preuve qu'il y en avait. Mais avant d'être en arrêt maladie j'étais un bon élément commercial, qui rapportait du PNB. J'ai donc essuyé un refus. Ne cédant pas, et ne voulant pas subir la pression des objectifs, on m'a mis dans une équipe volante, sorte d'interim interne, jusqu'à nouvel ordre...qui donne bien l'impression d'être un pion et rien d'autre.Sans l'intervention d'une personne haut placée dans la société, je n'aurais eu, à terme, d'autre solution que de reprendre mon poste de commercial. Aujourd'hui j'ai de nouvelles fonctions, mais comme on dit vulgairement, "je suis grillée". J'ai tenté de demander une augmentation, mon salaire n'ayant pas évolué depuis 5 ans (j'ai été arrêtée 1 an). On m'a répondu que lorque j'étais malade j'étais je cite "en échec" et que, je cite toujours: " la vraie vie" c'était de toujours refaire ses preuves. J'ai demandé à ce que l'on examine mon dossier qui a toujours été très bon professionnellement ce à quoi le RH m'a répondu que c'était inutile car il ne tenait compte que de mon poste actuel.Est ce ainsi, je vous le demande, que l'on récompense la fidélité et l'attachement à son entreprise ? Inutile de vous dire comme je suis démotivée ! Mes amis m'on conseillé d'écrire au Président de la Société, mais je suis tellement ecoeurée que je n'en ai pas eu le courage. Peut être aurais je dû saisir la halde ? Merci pour votre écoute.
Proposition de solution
Créer un code de déontologie spécifique pour le retour de longue maladie : que le pôle rh veille à ce que l'on ne jette pas les documents de la personne, que sa réintégration soit progressive et qu'elle prenne en considération la maladie (prise en compte des effets secondaires des traitements : nausées, bouffées de chaleur,fatigue, trous de mémoire), que l'on mette en place un nouveau plan de carrière permettant de repartir sur de bonnes bases, qu'une clause soit établie pour que l'on ne vous considère pas comme sentant le sapin et n'ayant plus accès à la progression professionnelle. Une personne qui reprend son activité a d'autant plus envie, à mon sens, de s'investir.
Votre témoignage
Atteint d'un cancer du rein metastasé depuis 5 ans je viens d'être mis a la retraite d'office pour invalidité ! Les assurances en profitent pour ne plus payer les mensualités de mon crédit immobilier , argumentant que je suis à la retraite et ce au moment ou mes ressources sont au plus bas ! Dois-je vendre ma maison et mettre ma famille à la rue parce que je suis malade ?
Proposition de solution
Informer chaque malade de ses droits et des risques sur le plan financier , administratif ou social que risque de lui procurer le cancer dans sa vie quotidienne pour lui et sa famille !!!
Votre témoignage
Le Cancer est encore trop "tabou", il fait peur, il est trop souvent synonyme de mort.
Les Associations sont souvent méconnues ou les gens ne se sentent pas concernés.
Proposition de solution
Afficher ses convictions, sa Solidarité avec l'Association choisie et de ce fait soutenir les malades.
Encourager les dépistages.
D'autres opérations, type "Ruban Rose", -au mois d'octobre- seraient souhaitables.
Inciter ainsi à une mobilisation.