Votre témoignage
Bonjour,3 filles ,Trois cancers (utérus seins..) Début de la maladie,l'ainée à 42 ans ,la Deuxieme à 44ans ,la troisieme à 38 ans.La 2eme toujours en traitement!!!
Proposition de solution
Pourquoi attendre 55ans pour des depistages ???,qui sont d'ailleurs plus ou moins bien effectués ...
Votre témoignage
J'ai eu une pneumoectomie du poumon gauche et je suis suivi pour un cancer de la prostate. Je tiens à signaler une défaillance coupable en ce qui concerne l'accompagnement du malade. D'abord, je suis sorti de l'hôpital et ait été envoyé directement chez moi après l'opération et 10 jours à l'hôpital, alors que je vis seul. J'ai vaqué à mes tâches, pour satisfaire mes besoins, avec une grosse plaie dans le dos et les douleurs de l'opération, alors que j'avais demandé une maison de convalescence dès l'entrée à l'hôpital. Au cours de toutes les phases de soins (opération, chimiothérapie et radiothérapie), je n'ai pas rencontré de psychologue. On laisse au malade la charge de les contacter (en fournissant leur téléphone dans le dossier)...c'est insuffisant. Depuis que j'ai terminé les sénaces de radio, aucun contatc avec l'équipe qui me suivait à l'hôpital..malgré ma demande.
Proposition de solution
Il me semble nécessaire de formaliser toutes les étapes du processus, celles qui sont énumérées dans les bons documents et pratiquées par les bonnes équipes.
Votre témoignage
Mon père est décèdé le 3 mars 2008, il venait tout juste d'avoir 52 ans.
Proposition de solution
FAIRE DES EXAMENS PLUS APPROFONDIS LORSQU'ON SE PRESENTE A LA MEDECINE DU TRAVAIL. Cela donnerait plus de temps de survie ou des guérisons.
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Je passe régulièrement, tous les 2 ans mammo+ écho (seins denses). Le radiologue, un nouveau sur le quartier, ne signale rien de particulier. Heureusement, j'avais changé de gynéco! Elle regarde la radio et elle m'annonce des micro calcifications puis regarde le compte-rendu du radiologue et me dit :  "je ne suis pas du tout d'accord". Donc nouvelles radios+écho avec biopsies. Résultat: cancer infiltrant. Scanner, IRM, prélèvement de moëlle (les couches supérieures étaient atteintes) donc traitement par 6 séances de chimio (très lourdes à supporter) puis scanner, IRM, prélèvement de moëlle pour contrôle et ensuite ablation du sein suivie de 25 séances de radiothérapie. Le hasard a voulu que je soit prise en charge dans une clinique où tout le monde a été formidable : gynécologue (qui est en même temps chirurgien, cancérologue), infirmières, radiothérapeute... Je ne remercierai jamais assez  toutes ces femmes dévouées, compétentes, à l'écoute, rassurantes, et qui prennent en compte la souffrance physique mais aussi morale. Grâce à elles, je suis encore là aujourd'hui, je leur ai toujours fait confiance et j'ai toujours gardé un bon moral.
Proposition de solution
Votre témoignage
J'ai eu un cancer du sein en 2005. Je suis guéri, ayant eu une très bonne équipe médicale. A part ma fille, j'étais seule, pas d'argent et je ne pouvais pas travailler. La ligue m'a donné un secours, une fois, pour ma perruque qui était trop honéreuse : je me suis fait avoir !!!
Proposition de solution
Je pense qu'une personne malade doit être soutenue même dans sa maison, surtout quand elle est seule et sans ressources. Actuellement, il y a du chomage en France ou des gens malades qui cherchent du travail : Créons des postes pour notre maladie !!!!!
Votre témoignage
Je suis responsable d'une délégation cantonale de bénévoles. Les patients ne viennent pas aux permanences car ils souhaitent garder l'anonymat et ne pas se faire remarquer, surtout dans un petit établissement. Le cancer est encore un sujet tabou et trop souvent synonyme de mort. Hormis les patients atteints d'un cancer, les parents, les proches ou les enseignants, le public fuit les stands d'information dans les galeries marchandes ou autres. De même les conférences avec des médecins compétents n'attirent pas les foules.
Proposition de solution
Des entretiens individuels dans leurs chambres lors d'hospitalisation ou de chimio semblent mieux les satisfaire. Les psychologues formés pour les cancéreux ne sont pas assez nombreux ou inexistants dans les campagnes et souvent libéraux donc non pris en charge par la Sécurité Sociale.
Votre témoignage
Je n'ai pas de témoignage ,juste des interrogations...des questions sans réponse après avoir vu partir ma soeur d'un cancer des ovaires.
Proposition de solution
Votre témoignage
Ma mère a un cancer du colon metastasé. L'hôpital s'en occupe bien, mais pas suffisament à mon sens, puisque rien n'a régressé. Nous avons peur, surtout moi. Il faut que la science avance. Il faut que les laboratoires qui commercialisent les medicaments arrêtent de faire payer le prix fort aux malades . Il faut qu'il y ait un encadrement des laboratoires, car ceci est un monopole ainsi qu'une prise d'otages, deux choses interdites par la Constitution Française. C'est la sécurité sociale et nous, qui en faisons les frais.
Proposition de solution
Il faut que la recherche ait des subventions, que les chercheurs français restent en France, et que les malades qui le souhaitent puissent faire partie de leurs expériences, à condition que tout ait été essayé avant et avec un encadrement éthique (par exemple avec un film à l'appui afin d'eviter des déviances).
Votre témoignage
J'ai trois cancers (poumons), reconnue maladie professiennelle liée à l'amiante. Hospitalisé, vous êtes seul face à la maladie, le personnel surchargé, n'est pas en mesure d'être à votre écoute Par bonheur ,il y a le bénévole il est attentif a votre douleur, souffracne etc...
Proposition de solution
Votre témoignage
Le cancer est vraiment une épreuve pour le malade, sa famille et les proches : cancer de mon frère en 2004 qui avait accompagné notre père décédé d'un cancer du a l'amiante en 2002, son fils fugue, il est au lycee et redouble et personnellement mise a l'ecart dans mon travail ...etc
Proposition de solution
Une veritable prise en charge de la douleur et un accompagnement du malade comme des proches aussi bien pendant qu'après. La halde devrait avoir un service pour ce domaine de protection contre des inegalités dues à la maladie
Votre témoignage
Ma maman a fait une rechute, elle a un cancer du sein, elle a un triple negatif,  j'ai vraiment peur de la perdre. Aidez moi je suis perdu.
Proposition de solution
Votre témoignage
Je voudrai intevenir au niveau des IRCA mises en place dans les établissements. Nous n'avons guère de visites de patients et avons l'impression de perdre notre temps dans les permanences.
Proposition de solution
Ne croyez-vous pas que cela fait double emploi avec les infirmières relais, le dispositif d'annonce, les groupes de paroles, etc... Tant de structures déjà mises en place pour accompagner les patients à qui l'on a annoncé un cancer. En outre la personne atteinte d'un cancer est déjà bien entourée par une équipe médicale compétente, des spécialistes, infirmière et autres. Je comprends qu'elle hésite à se confier au 1er venu, qu'elle ne connait pas et assis derriere un bureau dans les IRCA à attendre le "client"!
Votre témoignage
Les cancers augementent en nombre la preuve : moi testicule, maman duodénum, belle mère estomac, et le clou, beau pére 4 cancers différents, cas trés rares colon, rein, peau, sternum. Tous en vie pour l'instant, mais famille dans l'angoisse. Cause EVENTULLE? Arsenic prouvée dans l'eau de boisson de la maison de campagne dans la Nievre.
Proposition de solution
Votre témoignage
Je suis bénévole à la Ligue. Toutes les personnes que je reçois se plaignent d'être trop livrées à elles mêmes entre les soins ou après la fin des traitements, sans conseils sur la façon de gérer les effets secondaires liés aux traitements, sans soins de support, sans soutien psychologique.
Proposition de solution
Créer des centres pluridisciplinaires ou les personnes atteintes de cancer pourraient trouver des réponses concrètes à leurs difficultés.
Votre témoignage
Pour quelles raisons n'utilise-t-on pas la méthode immunologique de recherche d'hémoglobine dans les selles pour le Dépistage Organisé du Cancer Colo-Rectal en France (sauf dans cinq départements expérimentaux.), alors que cette méthode est validée au Japon, en Australie et en Italie et qu'elle est plus sensible et plus spécifique que celle proposée actuellement par les autorités de tutelles?
Proposition de solution
Cesser de vouloir être le seul à connaître la vérité et faire confiance à ceux qui ont de l'expérience. Ne pas brider les novateurs pour d'obscures raisons administratives qui n'ont que peu à voir avec la médecine. Alléger le pouvoir des tutelles.
Votre témoignage
Ma grande soeur est décédée d'un cancer généralisé en 2006. Elle a fait un oedème pulmonaire et a été hospitalisée dans un service de pneumologie où elle est restée 2 mois dans un service absolument inadapté à son état (manque de personnel etc...) Ma mère, mes soeurs et moi, nous nous sommes relayées à son chevet (en dehors de nos visites, elle était seule). Nous faisions sa toilette,des massages, soignions ses escares et je ne pourrais tout vous citer. Nous attendions désespérément une place en soins palliatifs pour qu'elle puisse "partir" dans les meilleurs conditions avec un personnel soignant formé pour cela et dans un cadre agréable. Hélas,ma soeur n'a pas eu cette possibilité. Je n'oublierai jamais cette période et suis encore aujourd'hui incapable de franchir les portes de cet hopital.
Proposition de solution
L'état doit investir pour que des unités de soins palliatifs soient créees. Le cancer,la mort d'un proche est insupportable et encore plus quand cela se passe dans des conditions indignes. Pensez aux malades et à ceux, qui, impuissants, assistent à leur souffrance et à leur mort.
Votre témoignage
Après opération en urgence d'un cancer colo-rectal en 2007 et 6 mois de chimiothérapie en Hopital Public où les soins et l'accompagnement apportés par le milieu médical ont été professionnels et humains malgré la surcharge de travail et le manque de personnel soignant. Toutefois j'ai du insister plusieurs fois pour connaître le diagnostic réel et ainsi pouvoir accepter et me battre
Proposition de solution
Face à un cancer chaque malade réagit différemment, ne pourrait-il pas y avoir une formation spécifique et psychlogique pour accompagner le patient non seulement au moment de la découverte du cancer mais ensuite lorsque le malade après avoir été tellement sollicité et entouré se retrouve 6 à 8 mois après le traitement, sans accompagnement si ce n'est celui de ses proches.
Votre témoignage
Bonjour, je suis l'épouse d'un homme, qui a eu un cancer du testicule en 1998,soigné par,ablation, chimiothérapies, curage ganglionnaire et déclaré guéri 5 ans après. Nous avons acheté une première fois en septembre 2000 avec surprime assurance décès (pas sur l'invalidité) soit sur 5 ans un surcoût estimé à 42000 francs, plus de 6000 euros.... Ceci, non sans mal après avoir contacté pas moins de 23 compagnies. En 2007, sept années plus tard, donc, re- complications pour assurer un prêt immobilier, re- montage de dossier avec expertises, avis médical des médecins, urologue et oncologue... Re -attente, et RE-plongée dans des souvenirs douloureux. Etant déjà échaudés et éclairés, ce fut chose faite mais après plus de trois mois d'attentes .Nous avons donc constaté que en 7 ans peu de choses avaient évolué, finalement le seul changement, selon moi, réside dans le fait suivant:à présent ON EN PARLE de ces difficultés(avant, c'était le sujet tabou...) Mais les conventions Belorgey et Aréas ne font guère avancer les choses! hélàs! Banques et assurances sont toujours aussi frileuses!.
Proposition de solution
C'est un honte de devoir se battre pour renégocier un nouveau prêt, alors que l'on est déclaré guéri par les médecins! Le cancer, c'est la double peine. Il faut considérer ceci comme un acte discrimminatoire! Mon mari a travaillé entre les chimios, payé des impôts,bref ! Nous revendiquons le droit à emprunter sans discrimination aucune!
Votre témoignage
Le cancer est la peste du 21ème siècle. On cherche des remèdes au lieu de s'attaquer aux causes. On cherche en aval et non en amont.
Proposition de solution
1. Surveillance rigoureuse des produits chimiques répandus dans le sol et sur les plantes par les agriculteurs, voire interdiction totale
2. Contrôle renforcé des déchets et de leur traitement
3. Filtrage véritable des eaux dites potables !
4. Interdiction des micro ondes
Votre témoignage
J'ai eu un cancer du sein en 1999 qui m'a été annoncé par téléphone. La prise en charge du traitement a été effectuée dans un établissement de soins célébre dans des conditions inhumaines avec un médecin odieux. J'ai eu une récidive en 2007 annoncée toujours par téléphone, j'ai subi une mastectomie, le traitement ne m'a pas été expliqué et la prise en charge pour la reconstruction a été déplorable, j'aurais pu bénéficier d'une reconstruction immédiate si j'avais été hospitalisée dans un établissement ayant un service de reconstruction. Je constate donc une inégalité en fonction des établissements.
Proposition de solution
La consultation d'annonce devrait exister mais les médecins disent qu'ils n'ont pas le temps. Idem pour les traitements. Quant à la reconstruction mammaire, il faudrait que les centres qui pratiquent les interventions de chirurgie du sein aient obligatoirement une consultation de chirurgie reconstructive ou qu'il y ait obligatoirement un chirugien plasticien dans les comités pluridisciplinaires de ces établissements.
Votre témoignage
Après 2 ans de troubles intestinaux on m'a diagnostiqué un cancer du canal anal. Le médecin qui m'a annoncé la maladie, qui d'ailleurs avait diagnostiqué des hémorroïdes l'année précédente, a été odieux me culpabilisant de mon état. Maman de 3 enfants ma vie familiale a été très perturbée. J'ai eu toutes les galères (chambre implantable mal posée, on a dû m'en poser une autre en urgence et d'autres ennuis qu'il seraient trop long à décrire. Heureusement pour moi, j'ai été suivie par une oncologue formidable qui m'a redonnée confiance et une psychologue qui m'a aidée à intégrer la maladie.  Mais surtout ce que j'aurais souhaité c'est un diagnostic plus précoce car, la maladie étant déjà avancée, j'ai dû subir un traitement lourd qui m'a laissé des séquelles importantes. Régime draconien, je ne supporte plus aucun légumes, ni fruits, ni épices, plus de vie sexuelle et je n'ai pas pu reprendre mon travail car mes problèmes intestinaux indisposent moi-même et les autres. Cette maladie m'a détruite et je ne peux me résoudre a l'accepter.
Proposition de solution
Ecoutez les patients. Ne pas négliger les symptômes. Il vaut mieux un examen inutile plutôt qu'un traitement anticancereux lourd qui, malheureusement, ne guérit pas toujours.
Votre témoignage
Mon compagnon a eu un cancer des poumons métastasé mal diagnostiqué car les douleurs qu'il décrivait ne coïncidaient pas avec les symptômes ( jambes lourdes avec douleurs intenses et diffuses, difficultés à marcher). Pourtant il a passé une semaine à l'hôpital (il était en colère car on pensait que c'était psychosomatique, de plus il ne voyait jamais le même médecin) où il a fait des tas d'examens. Puis, suite à son amaigrissement il retourne à l'hôpital et là, il tombe sur un médecin qui, lui, l'écoute et le dirige vers un autre hôpital où il fait une fibrobronchique et là, le verdict tombe. Il a été bien suivi psychologiquement à l'hopital, toute l'équipe était à l'écoute, son oncologue était devenu un ami pour lui, et à la maison nous étions très proche de lui. Un jour, à son arrivé aux urgences de l'hôpital où il était suivi, ce fut la catastrophe j'ai eu l'impression que "puisque c'est un cancer il pouvait attendre,on ne peut rien pour lui"  tout mon corps s'est glacé, j'étais désemparé de ne rien pouvoir faire pour lui.
Proposition de solution
Qu'il y ait une meilleur écoute des patients qui se plaignent de douleurs et ne pas aller à la facilité en pensant que c'est psychosomatique. Une meilleure prise en charge de la douleur et un meilleur suivi psychologique pour les proches aussi bien pendant qu'après.
Votre témoignage
Merci aux médecins qui m'ont sauvée, magré une récidive qui n'était pas prévue. Je ne regrette aucun des traitements que j'ai pris, malgré tous ces affreux effets secondaires. La formation "psychologique" des oncologues laisse encore à désirer... mais je comprends leur malaise et leur désarroi. Ils devraient simplement s'adapter davantage à la personnalité de chaque patient, même s'ils sont débordés, sans aucun doute: si le patient pose des questions et veut savoir, IL FAUT LUI REPONDRE CLAIREMENT.
Proposition de solution
Votre témoignage
Maman de deux enfants, l'un atteint de leucémie aigüe lymphoblastique T en 2000 (à présent guéri grâce aux compétences et à la formidable humanité reignant dans le service d'onco hématologie pédiatrique du professeur ---  à Strasbourg) et le second atteint de maladie génétique (syndrome de Dravet anciennement myoclonie sévère du nourisson). Handicapé à 80% et scolarisé en Allemagne faute de structures adaptées en France, je me suis, par nécessité, arrêtée de travailler pour suivre les protocoles de soins.
Considérée comme aidant familial, je me suis retrouvée confrontée dans le cadre de ma procédure de divorce (eh oui la maladie a ce pouvoir, entre autre, de "tester" la solidité des relations humaines) au mépris de certains acteurs judiciaires, qui ignoraient tout des procédures administratives d'attribution des différentes allocations .
Proposition de solution
Ayant été jurée d'assises, on nous a au préalable fait visiter la maison d'arrêt...Ne serait-il pas judicieux d'en faire de même pour les différents acteurs judiciaires: les faire "visiter" les services d'oncologie, ou de neurologie, afin que ces derniers puissent se faire une opinion sur les implications au quotidien de ces maladies.
Il est temps à présent d'écouter et d'entendre ce que les gens ont à dire, de lire et de comprendre ce que l'on lit. Même malade ou accompagnant nous n'avons pas a être relégué au rang de "SDF" au niveau social, nous restons des êtres humains à part entière, même si nous ne sommes pas "productifs" au sens économique du terme.
Votre témoignage
J'ai 52 ans et en octobre 2000, j'ai décelé toute seule mon cancer du sein (pour celà j'ai demandé à mon médecin traitant de me prescrire une mammographie)
15 jours après le diagnostic, j'ai eu l'ablation du sein droit, curage axilaire, le tout suivi de chimiothérapies lourdes et radiothérapies.
De retour à la maison (5 jours après l'intervention), j'avais mes 3 garçons à l'époque âgés de 20 ans, 18 ans et mon dernier de 5 ans. Mon mari étant sur la route la plupart du temps, mes enfants scolarisés, il a fallu que je me débrouille toute seule. 
Le temps de monter un dossier pour une aide ménagère que j'ai eu fin décembre, j'ai fait ce que je pouvais. Le matin j'emmenais mes enfants au ramassage scolaire avec ma voiture en mettant un coussin sous la ceinture de sécurité pour qu'elle ne me blesse pas. 
Je trouve cela inadmissible. 
Puis en 2004, rechute sur la cicatrice du sein enlevé. Encore séances de radiothérapie. Je suis suivie tous les 3 mois. 
Ce que que je trouve d'inhumain, c'est que, quand vous passez des expertises médicales mandatées par les assurances de crédits, ils vous mettent plus bas que terre, comme si on n'en avait pas déjà assez de supporter nos souffrances avec une épée de Damoclès sur la tête 24h/24. 
J'ai été reconnue en invalidité à 80% depuis 2002. Je touche une petite pension d'invalidité avec carte d'invalidité + une allocation handicapée et jusqu'en avril 2008 un complément pour la vie autonome. Le tout a été révisé en avril 2008 : conclusion = invalidité entre 50 et 79 % mais A.A.H. avec interdiction de travailler jusqu'en 2013. Suppression de la carte d'invalidité et du complément pour la vie autonome. C'est à n'y rien comprendre !
J'ai demandé une expertise médicale au Tribunal du contentieux de la MDPH car le médecin de la MDPH de ma ville ne m'a même pas examinée et ne posait des questions qu'à mon mari qui m'avait accompagné. 
En plus, depuis 2000, je fais une grosse dépression avec un traitement lourd et j'ai de l'arthrose cervicale et lombaire qui me font souffrir (suis en attente d'un nouveau traitement.) Je n'aime pas me plaindre mais quand on voit qu'il faut faire face à l'administration (des papiers, toujours des papiers : c'est lassant) : J'ai bien assez de mes problèmes sans avoir à chercher ceci ou celà. 
A la fin, on finit par baisser les bras (on a l'impression de faire l'aumône)
Je préfèrerais bien mieux travailler pour me changer les idées et augmenter mes revenus !!!
Proposition de solution
FAIRE EN SORTE QUE LES EXPERTS SOIENT UN PEU PLUS HUMAINS ET EXPERTISE LE MALADE ET NON LA MALADIE.
Pour ce qui concerne les administrations, il faudrait qu'elles s'entendent : (une invalidité inférieure à 80 % donne le droit de travailler mais l'A.A.H. me l'interdit). Je pense qu'il devrait y avoir un médiateur entre la MDPH et la C.A.F. avant d'avoir recours au Tribunal du contentieux de l'Incapacité du Tavail. C'est beaucoup de temps de perdu pour les uns et les autres !!!
Votre témoignage
Conisation au col de l' utérus, opération de la colonne vertébrale ( hernie à la queue de cheval ) hernie discale cervicale, amputation abdomino- périnale avec exérèse totale du méso-rectum et curage.
Proposition de solution
Plus de compréhension face à la douleur et meilleur attitude des autres face aux malades
Votre témoignage
En 2001, une douleur dans le dos m'était insupportable. Puis je me suis aperçue que j'avais une petite boule au niveau du sein. Des collègues de travail m'ont fait peur et de ce fait j'ai pris RDV pour une mammographie.Je suis allée chez le radiologue sans aucune peur, après la mammographie le même jour, j'ai effectué biopsie et échographie.Le verdict est tombé j'avais un cancer.Le radiologue m'a expliqué le déroulement de ce que j'allais subir; j'ai donc été opérée le plus rapidement possible avec un curage axilaire ainsi que des séances de radiothérapie. J'ai eu la chance que ce cancer était pris à temps.J'avoue que la famille (mon mari, ma fille et toute la famille m'ont bien entourée) ce qui est très important dans la vie.Là, je viens d'être à nouveau frappée par la maladie de mon mari: cancer des cordes vocales.... après des semaines , des mois de combat ( opération des 2 cordes vocales, réapprendre à parler, à manger etc..) nous reprenons goût; mon mari a toujours été bien entouré et d'un moral....Je voudrais terminer ce sujet en disant un grand merci aux médecins.Par contre quand vous avez eu un cancer pour renégocier vos prêts,là il faudrait faire quelque chose, car au niveau des banques on ne vous fait pas de cadeau.
Proposition de solution
Votre témoignage
Bonjour, 
Maman de 4 enfants, à 43 ans, j'ai découvert un matin en me réveillant ou plutôt en m' étirant en mettant ma main G en bas de mon cou à D une petite boule encrée (qui roulait). Tous les matins en me réveillant je la touchais. Elle était identique ! J' ai pensée à une piqûre de moustique, d' araignée ou à un ganglion. Radio pulmonaire correcte, prise de sang complète correcte, en pleine forme.Au bout d' un mois, j' ai pris rendez-vous avec mon gynécologue... encore un mois d' attente avant le rendez-vous. Il était sceptique tout comme moi car ça roulait, j' ai insisté pour faire une mammographie. Il a appellé le chef du service en congé chez lui qui m'a pris 3 jours après. Lui aussi était sceptique, ce n' était pas grave car ça roulait (une tumeur est accrochée). Il a voulu faire une ponction mais n' a pas pu à 2 reprises enfoncer l' aiguille dans la chose qui faisait tout de même 3 cm de circonférence. Résultat : un adénome fibrome géant qu' il faudrait tout de même opérer à l' occasion (rien d' urgent). 
Bref de ma propre initiative , je travaillais à l'Hôpital de BREST (une voix interne me disait d'aller vite me faire opérer tout de suite) 4 jours après j' étais au bloc opératoire d'une clinique Brestoise spécialisée et c'était déjà trop tard ! J' avais un cancer du sein D foudroyant, invasif, agressif, pur et dur... Le ganglion sentinelle était déjà touché. 
Le chirurgien n' a pas pris les pincettes pour m' annoncer ce qui m' arrivait. Je venais d' avoir 2 anesthésies générales dans la matinée, à 17 H je n' étais toujours pas réveillée et dans mon semi-sommeil il m'a annoncé cela sans faire d' emphases tout de go et qu' il allait falloir sortir la grosse artillerie !!! 15 jours après j' étais de nouveau opérée car le cancer avait été sous-évalué, avec pose d' une chambre implantable (opération loupée au mois d' août et très douloureuse)- 6 séances de chimiothérapie produits rouges- Nouvelle opération avec ablation du sein cette fois en janvier et 5 semaines de rayons ensuite... 
J' ai été très épaulée par mon mari qui, à la demande des médecins, a dû quitter son travail à PARIS pour rester à la maison ; pour eux j' étais foutu ! Mon dernier petit garçon venait d' avoir 9 ans et les aînés 18ans ! Ma propre mère m' a dit que j'affabulais et j' ai dû retirer ma perruque pour lui montrer que c'était vrai... Depuis je ne lui parle plus. 
Cela s' est passé il y a 7 ans ! Mes résultats sont bons, je suis positive, je n' ai pas pu baisser les bras malgré l' énorme fatigue. Je veux aller de l' avant ! Après une telle épreuve, on se sent invincible et on se demande comment les gens font pour se plaindre tous les jours de la VIE...
Proposition de solution
Est-ce normal qu' un Chef de service Radiologie se trompe de la sorte ? J' ai tout cela par écrit et j' aurais pu porter plainte contre lui pour mise en danger de la vie d' autrui...
Votre témoignage
Bonjour a vous toutes et tous. Atteint d'un fibrosarcome des parties molles de la jambe droite fin 2000 et 2001 chimiothérapie ,chirurgie x 5 plus deux grosses interventions pour reconstruction jambe afin de protéger le tibia et avoir radiothérapie pour finir (sarcome soigné par chimio +chirurgies+radiothérapie) et en 2008 tout va pour le mieux. MON SUIVIS A ÉTE: I R M TOUT LES TROIS MOIS + RADIO PULMONAIRE PENDANT 2 ANNÉES; PUIS tout les 6 mois pendant 2 années aussi :et maintenant tout les ans
Proposition de solution
Plus de psychologie par les médecins intervenants oncologue et autres et plus de prise en charge de la douleur pour certain centres et cliniques
Votre témoignage
Un cancer du sein dont je me serais bien passé, mais un gynécologue a estimé qu'un kyste de 1,5cm ce n'est rien. Mais 11 mois après, j'ai subi une intervention et une tumeur de 4 cms au grade 3(carcinome canalaire infiltrant) était bien là. Curage axillaire, chimiothérapie, radiotahérapie et un suivi très rapproché. C'était banal pour ce médecin mais il a foutu ma vie en l'air. Je lui en voulais et l'aide d'un sophrologue hospitalier m'a fait réagir. Je devais passer le cap pour réussir à m'en sortir alors je suis allée le trouver et je lui ai balancé son erreur de diagnostic et je lui ai montré mon crâne chauve et les grandes difficultés que je rencontrais. Il refusait d'endosser cette erreur, je lui ai laissé le n° de téléphone du chirurgien, du cancérologue qui attendaient son appel pour reconnaître son erreur. Il n'a pas daigné appeler mais les autres médecins l'on fait. Cela m'a donné du courage de poursuivre le traitement et ce qui suit même aujourd'hui.
Proposition de solution
Malgré cette dure épreuve, je n'ai jamais baissé les bras et je n'ai pas voulu m'en prendre à ce gynécologue devant la justice. Ma visite face à lui m'a permis de réaliser un défi et de passer des caps. Il faut le faire savoir que un deuxième conseil est nécessaire et rassurant. Ne laissons pas une seule personne décider pour nous. Il faut accepter la maladie et rester positif tout le long de ce parcours que je dis "un accident de la vie"
Votre témoignage
Bonsoir,
3 filles, 3 cancers. Pourquoi elles ???????
Que penser, comprendre.......... Merci de votre réponse !
Mes filles ont eu "leur cancer" à 40, 38 et 42 ans. Deux sont toujours en traitement et ont toutes des enfants...
Proposition de solution
Que la formation de certains radiologues soit spécialisée dans les lectures des mammographies et écographies à titre préventif.
L'âge de 50 ans est bien trop tard pour les mammographies.
Votre témoignage
Cancer du poumon, détection en septembre 2005 examen sur examen 1 seule solution proposée 1 seul médecin pas vu de cancerologue lobectomie lobe supérieur droit seance de chimiotherapie avant et après 25 séances de radiotherapie (à Epinal) s'entendre dire apres lors de fibroscopie on ne voit plus rien c'est brulé?!!! 4 mois 1/2 d'arret, reprise de travail sans conséquence un peu contre l'avis médical tout va bien malgré des douleurs suportables
Proposition de solution
les médecins et cancerologues doivent etre plus compréhensifs et plus explicatifs, ils devraient s'efforcer de dédaramatiser la maladie. La prise en charge à 100% par la sécurité sociale est une très bonne chose mais selon la gravité, augmenter sa durée. Dire haut et fort que le cancer est guérissable qu'il n'est plus tabou et que l'on peut vivre avec et garder ces capacités. Favoriser les prêts (celà oterait des soucis à certains cancéreux)
Votre témoignage
Jeune maman de 33 ans avec 3 enfants de 5 ans, 3 ans et 1 an 1/2, je me suis aperçue que j'avais une petite boule dans le sein... Cela passera, mais tout de même pas trés rassurée, je suis allée faire une mammographie (l'ancienne était veille de 5 mois), le même jour, échographie et biopsie. Résultat 12 jours plus tard, c'était un carcinome infiltrant grade II.Pour une maman qui n'a jamais laissé ses enfants, j'avoue maintenant avec le recul (de 2 années) que c'est un peu dur...Même pas une semaine aprés, j'étais opérée de la tumeur; une semaine encore aprés j'étais réopérée car il y avait 1 ganglion métastasé, donc curage axilaire... 3 semaines de détente avant d'attaquer la chimiothérapie, suivie de 28 séances de radiothérapie.Je suis actuellement sous hormonothérapie pour une durée de 5 ans, avec au début une surveillance à 6 mois qui chez moi est retombée à 3 mois (ce n'est peut-être pas plus mal, ça rassure...).Je laisse depuis mes enfants un peu à garder à leurs grands parents...J'ai voulu retravailler car j'étais en congé parental quand cela m'est arrivé, donc pas le droit à grand chose...J'ai une aide ménagère car je dois utiliser le moins possible mon bras droit à cause du curage axilaire (à vie); et tout les six mois, il faut que je me batte afin d'obtenir le renouvelement d'heures de ménage... Je trouve cela incroyable...   (- - -) Une association de services à domicile  a même essayé de me les supprimer suite à ma reprise d'activité. Si ces personnes avaient dû faire face à la maladie, à la mort, car c'est encore cela qu'inspire le cancer, ces personnes comprendraient peut-être que l'on a besoin de s'aérer le tête... Et moi, c'est en travaillant que je peux le faire, en croulant sous le travail, je ne pense à rien d'autre...Avant de trouver l'emploi dans lequel je suis actuellement, j'avais trouvé une place de secrétaire de direction, mais le directeur n'a pas voulu prendre de risque pour sa société, il a préféré me renvoyer au bout de 2 mois d'essai... Il ne me connaissait pas, et donc ne savait pas que je ne baissais pas facilement les bras...Les personnes atteintes de cancer ne sont pas regardées comme les autres, nous sommes regardées comme des gens malades... Ce serait bien de faire changer cette vision, mais je pense qu'il y a du chemin à faire...
Proposition de solution
Votre témoignage
A 50 ans, diagnostic posé d'un cancer du sein bilatéral (5 nodules représentant 10 cm d'envahissement et 2 formes de cancers), un lobulaire infiltrant dans 1 sein et un canalaire infiltrant dans l'autre. Décision rapide du centre --- de pratiquer l'ablation des 2 seins. Après analyse les ganglions lymphatiques sont touchés, des séances de chimiothérapie en découlent suivies de rayons...
Proposition de solution
Je propose que certains radiologues se spécialisent dans la mammographie et dans l'échographie à titre préventif car, et je suis l'une des victimes de cette mauvaise formation, tous les radiologues ne sont pas suffisemment compétents pour "lire" une mammographie
Votre témoignage
J'étais très sportive et faisais un travail passionnant .Grosse fatigue soudaine en mai 2007. 3 mois d'arrêt de travail. Jusqu'en février 2008 le médecin traitant croit à une maladie psychosomatique .Mésothéliome pleural gauche découvert en février 2008 .Tout s'enchaîne: annonce de la maladie avec le pronostic vital et décision de l'opération
Opérée en avril d'une pleuro-pneumonectomie gauche.Radothérapie 27 séances en juillet 2008
Proposition de solution
Votre témoignage
Cancer du rein métastasé depuis 5 ans j'ai eu a subir plusieurs expertises lors de mes demandes de congé de longue durée ! Et ce par des "experts" dotés d'un sens de la convivialité assez bizarre !!!
Proposition de solution
Faire en sorte que les expertises ne mettent pas le malade en position de "méchant tire au flanc qui profite du systeme " !!! et que l'on expertise le malade et non la maladie !!!

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